Masseurs-kinésithérapeutes, acteurs d'une santé durable



Masseurs-kinésithérapeutes, acteurs d'une santé durable
Masseurs-kinésithérapeutes, acteurs d'une santé durable

A la veille su sommet de Copenhague, le terme "durable" est présent partout sur les ondes. On utilise alors le terme de développement durable parlant ainsi d'une économie tentant de limiter la destruction de la richesse de la planète. Cependant, cette notion tente seulement de masquer l'effet délétère de l'activité humaine.
Parallèlement, la notion de "santé durable" a vu le jour. Il s'agit alors de comprendre et prévenir les effets secondaires des différentes pollutions sur la santé humaine.

Notre monde occidental basé sur le pathos passe son temps à observer les effets et les symptômes sans jamais comprendre ou rechercher les causes. Ce constat est valable tant pour l'écologie que pour la santé. Après avoir polluer la planète on essaie de trouver des solutions de traitement des effets en ajoutant des taxes; après avoir polluer le corps humain avec des remèdes toxiques, on cherche des traitements à ces pathologies constituées. Le cancer en est l'expression la plus criante aujourd'hui avec une augmentation sans précédent.

Parmi les acteurs de santé, la place du masseur-kinésithérapeute pourrait être prépondérante. En effet, ce praticien de santé à une connaissance large des mécanismes pathologiques tout autant que des outils préventifs et curatif. De pus, il passe un temps non négligeable avec son patient qui lui accorde une grande confiance. La kinésithérapie qui vise en entretenir la santé par le mouvement ou comme le disait Dolto la santé du mouvement, est un outil préventif de premier choix. Les masseurs kinésithérapeutes sont non seulement aptes à entretenir la santé de nos articulations mais aussi de notre système cardio-vasculaire et notre structure osseuse. De plus, il sont capables de donner des conseils avisés en matière de santé générale.
Pourquoi attendre que des pathologies apparaissent, que la pandémie cancéreuse (bien plus grave qu'une grippe passagère) ne touche un nombre grandissant de personnes, que les maladies auto-immunes et dégénératives propres aux pays industrialisés ne finissent par limiter l'espérance de vie en bonne santé. La santé durable ne doit pas être à l'image du développement durable : un remède à un effet mais la prise de conscience des causes de notre bonne santé. Plutôt que de lutter contre des effets, luttons pour des causes de santé.

Thierry Blain



Lundi 7 Décembre 2009
Physio Mag